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                    <title>TIGblogs - MOMBO's TIGBlog</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Les analphabètes gabonais invités à s’inscrire dans les Centres d’alphabétisation</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/496681</link> 
                    <description><![CDATA[Les responsables de la direction de l’Education populaire ont lancé ce mercredi, un appel à la population gabonaise analphabète, l’invitant à s’inscrire dans les centres d’alphabétisation quasi désertés du pays.  <br />
<br />
« Nous déplorons le fait que nos programmes ne touchent pas en grande partie la population analphabète. Car les concernés ne s’inscrivent pas en masse au sein de nos centres respectifs. Mais grande est notre surprise lorsqu’on fait les statistiques, on retrouve un taux d’analphabètes au dessus de nos attentes », a confié la directrice de l’Eéducation populaire, Geneviève Assangono Olui.<br />
<br />
En effet, « même si le taux d'analphabétisme est relativement bas pour la région, puisqu’on compte seulement 27% d’analphabètes chez les plus de 15 ans (dont 34% de femmes), ces taux dissimulent cependant de fortes disparités entre les provinces et les milieux urbains. Ainsi globalement, on relève 21% d'analphabètes en zone urbaine contre 49% en zone rurale et 15% dans la population urbaine de la province de l'Estuaire contre 60% dans la Ngounié », a-t- elle expliqué.<br />
<br />
Ainsi elle a ajouté que « l’objectif est d’éliminer le taux d’alphabétisation au Gabon. En plus, nous avons un programme de réinsertion avec l’enseignement ménager. En effet, après la phase d’alphabétisation, les apprenants sont soumis à l’apprentissage d’un métier qui leur permettra d’intégrer objectivement la société ».<br />
<br />
C’est pourquoi, conclu-t-elle, « nous lançons un appel particulier à toute la population gabonaise analphabète à s’inscrire massivement au sein des centres d’alphabétisation. Car dans chaque province, le gouvernement gabonais a construit un centre en vue de permettre la réinsertion des analphabètes. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:37:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/496681</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Enseignement Supérieur / AUF: le Campus Numérique Francophone de Libreville (CNFL) rénove son matériel informatique</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/496675</link> 
                    <description><![CDATA[Le Campus numérique francophone de Libreville (CNFL), implantation locale de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), située au sein de l’Université Omar Bongo (UOB) a rénové son matériel informatique pour coller à l’exigence de l’évolution des technologie de l’information et de la communication (TIC). <br />
<br />
Selon le directeur du CNFL, Antoine Perrier-Cornet, « cette rénovation, vient à point nommé pour s’arrimer aux prochaines activités qui doivent être mises en place notamment, l’organisation de deux ateliers de formation à destination des informaticiens des universités et des écoles supérieures du Gabon ».<br />
<br />
Par ailleurs, il a expliqué que « le matériel des années antérieures étant désuet et ne répondant plus aux exigences novatrices des TIC, il fallait donc qu’on rénove le matériel en installant les Pentiums 4 avec écran plasma dotés d’une connexion Internet haut débit. Car on procédera dans les prochains jours à un programme de formation à la bureautique et TIC à destination du personnel administratif et technique de l'Université Omar Bongo ».<br />
<br />
Rappelons que le CNFL est une implantation locale de l’Agence Universitaire de la Francophonie Inaugurée en mars 2003, offrant une plate-forme technologique spécialisée dans l’ingénierie pédagogique et dédiée à la production et à la diffusion des savoirs et des informations à travers les TICE.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:31:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/496675</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>La bonne gouvernance au Gabon examinée au centre d’un atelier à Libreville</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/496673</link> 
                    <description><![CDATA[La capitale gabonaise abrite un atelier de validation du plan d’action du programme national de bonne gouvernance (PNGB) dont les travaux ont été ouverts ce mardi par le premier ministre gabonais, Jean Eyeghe Ndong. <br />
<br />
Pendant deux jours, les experts et les représentants de la société civile vont étudier l’adoption et la mise en œuvre des politiques et normes visant à promouvoir la bonne gouvernance, la création de meilleures conditions d’expression et d’exercice de la bonne gouvernance politique, institutionnelle, économique et locale dans le pays. <br />
<br />
Selon le secrétaire exécutif du PNGB, Arsène Meye, cette rencontre pourra également favoriser la mise en œuvre effective et efficace des politiques et des pratiques visant à assurer la stabilité politique et le développement durable notamment la relance de la croissance économique et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). <br />
<br />
Dans son discours d’ouverture, le chef du gouvernement gabonais, Jean Eyeghe Ndong a notamment lancé un appel général à toutes les parties de la société civile et à l’ensemble du gouvernement gabonais. « Plus que jamais nous devons nous inscrire dans ce nouveau paradigme qui exige une remise en question de nos pratiques mais surtout l’adoption de nouveaux comportement ». <br />
<br />
Autrement dit, a-t-il déclaré, « toute décision doit désormais résulter d’une négociation permanente entre l’Etat et les acteurs sociaux, constitués en partenaires pour la gestion et la résolution des problèmes qui se posent à la société. » <br />
<br />
Rappelons que lundi dernier au cours d’un entretien avec tous les responsables de l’administration gabonaise, le premier ministre a réaffirmé l’engagement du président de la République à mettre en pratique les principes de bonne gouvernance dans le pays. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:19:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/496673</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Programme des Nations Unies pour le développement veut la bonne gouvernance au Gabon</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/496669</link> 
                    <description><![CDATA[Le Représentant résidant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD-Gabon), Bintou Djibo, a affirmé mardi, l’engagement de l’organe onusien à favoriser la validation du plan d’action du Programme national de bonne gouvernance (PNGB) au cours de l’atelier de qui s’est ouvert à Libreville. <br />
<br />
Selon Bintou Djibo, la volonté du gouvernement gabonais d’impliquer les partenaires au développement dans cette initiative sensible et ambitieuse dénote la reconnaissance du rôle que ces derniers peuvent jouer dans ce processus. <br />
<br />
A cet effet, et au regard de l’importance stratégique de ce plan d’action, déclare-t-elle, « nous souhaiterons réitérer la volonté des partenaires techniques et financiers d’accompagner le gouvernement dans sa réponse aux défis qui s’imposent dans le domaine de la gouvernance. » <br />
<br />
« Chaque citoyen se doit, à son niveau, et avec beaucoup de volonté, s’engager personnellement et avec abnégation et détermination, d’appliquer les principes de bonne gouvernance, car l’appropriation nationale est indispensable », a-t-elle ajouté <br />
<br />
« J’en appelle donc à nous tous, à nous impliquer dans la mise en œuvre de ce Plan d’action de nature à favoriser la promotion d’un cadre de gouvernance ouvert, équilibré et porteur de réformes et de projets, », a-t-elle conclu. ]]></description> 
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:14:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/496669</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le gouvernement et la société civile s’accordent sur l’institutionnalisation d’un cadre de concertation</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/496667</link> 
                    <description><![CDATA[Le gouvernement et la société civile se sont accordés, à l’issue des travaux de validation sanctionnant la validation du Programme national de bonne gouvernance (PNBG), du 16 et 17 septembre dernier, sur l’institutionnalisation d’un cadre de concertation,<br />
<br />
Pour Gervais Owanga-Biye rapporteur des travaux, « les experts se sont convenus de l’institutionnalisation d’un cadre de concertation entre le gouvernement et la société civile sur la gestion du pays au sein du Programme national de bonne gouvernance (PNBG) ».<br />
<br />
Pour cela, a-t-il affirmé, « le gouvernement gabonais devrait consentir 1% du budget national à la société civile en vue de renforcer les capacités des organisations non gouvernementales et autres associations. Ceci en vue de capitaliser leur participation au développement du pays, partant du suivi optimal du processus de bonne gouvernance au Gabon ».<br />
<br />
Selon la consultante internationale au Programme de renforcement des acteurs non étatiques du Gabon (PROGREANE), Edwige Betah, l’application de cette recommandation est importante vu que la bonne gouvernance exige l’adhésion systématique de toutes les parties prenantes au développement, y compris la société civile et les partenaires au développement.<br />
<br />
« A fin d’éviter des incompréhensions qui perdurent depuis près de 40 ans entre la société civile et le gouvernement, il est opportun d’institutionnaliser un cadre de concertation et de suivi-évaluation entre le gouvernement et la société civile, » a-t-elle conclu.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:07:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/496667</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Art / Culture: Guy Roger Mouanda vante l’art sculptural gabonais en Allemagne</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/461727</link> 
                    <description><![CDATA[Guy Roger Mouanda, valeur artistique gabonaise s’exprimant dans la peinture et la sculpture a représenté le Gabon au symposium international de sculpture déroulé du 13 au 20 juillet dernier à Schlema (région Sud est de Sachsen proche de Zwickau), a-t-il indiqué<br />
<br />
"L’œuvre que j’ai réalisé à Schlema a pour thème ‘’Le guerrier’’, elle est inspirée de notre patrimoine culturel, elle mesure 8, 50 mètres et le matériau utilisé est le bois », a-t-il confié<br />
<br />
« C’est Christopher Rossner, un artiste allemand que j’avais rencontré lors du concours international de sculpture sur glace à Valloire en France qui m’a mis au courant dudit symposium. C’est donc sur la base d’un projet artistique proposé que j’ai été sélectionné », a-t-il dit. <br />
<br />
De fait, seize œuvres réalisées par les autres sculpteurs de 10 pays représentés à ce symposium seront exposées sur le prestigieux jardin touristique allemand, « Spa Garden ».<br />
<br />
Pour cet artiste, lauréat du concours international de sculpture sur glace à Valloire en France, des difficultés majeures freinent son éclosion, notamment l'accès au matériel, et l'octroi d'un capital fiable lui permettant d'organiser et de participer à des expositions dans le pays en vue de vendre l'art gabonais à l’échelle internationale.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sat, 23 Aug 2008 14:22:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/461727</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Gabon: Art/Culture: l’art gabonais représenté au Festival international de Rodby au Danemark</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/461123</link> 
                    <description><![CDATA[L’artiste peintre, Guy Roger Mouanda, a représenté l’art gabonais au festival international d’art et culture de Rodby au Danemark du 1er au 7 août dernier, a-t-il confié <br />
<br />
Selon Guy Roger Mouanda, occasion était donnée aux artistes venus de tous les horizons d’exposer leurs sculptures de manière gratuite dans la galerie Sigvardson du peintre de renommée internationale, Bo Sigvardson<br />
<br />
« J’ai exposé quatre tableaux: ‘’People of forest’’ (le peuple de la forêt), qui met en exergue le peuple pygmée; ‘’ The lost faces (les visages perdus) qui parle des masques qui pleurent du fait qu’ils sont loin de chez eux à cause de l’esclavage, de la colonisation », a-t-il confié avant d’ajouter que le troisième ouvrage, intitulé ‘’La révolte des arbres’’ qui fait allusion à la protection de l’environnement, récusant l’exploitation abusive des forêts tropicales et exhortait au développement durable.<br />
<br />
Enfin, a-t-il dit, « j’ai présenté une toile que j’ai baptisé ‘’Les masques du Gabon’’ qui fait allusion à la valeur du masque Kota. C’est un « focus » de ce patrimoine culturel gabonais qui a été vendu aux enchères à une exposition et qui fait la fierté du pays ».<br />
<br />
En rappel, Guy Roger Mouanda, 38 ans, est titulaire de plusieurs distinctions, dont celle du centenaire de la naissance du président Léon Mba, reçu le 18 mai 2003, celle du symposium interrégional, obtenu la même année à l’occasion de la sculpture monumentale à Libreville. Il a été doublement primé au concours international de sculpture sur glace à Valloire en France en janvier dernier. Il lance un appel à tous les sponsors, les producteurs d'artistes que ce soit sur le plan national et international à lui venir en appui pour qu'il mène l'art africain en général et gabonais en particulier à l'échelle internationale <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 16:08:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/461123</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Gabon: Art/Culture : Guy Roger Mouanda: artiste peintre, une valeur artistique sûre du Gabon</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/461115</link> 
                    <description><![CDATA[Guy Roger Mouanda, distingué déjà au concours « BICIG, Amis des Arts et des Lettres », et participant aux différents symposiums organisés sur le plan national et à de nombreuses expositions, est un artiste complet, dont le talent, la qualité et le degré d’inspiration des œuvres en font une valeur sûre dans le monde des Arts et des lettres du Moyen Ogooué.<br />
<br />
Artiste peintre de talent, Guy Roger Mouanda a conquis les cœurs des Migovéens et acquis ses lettres de noblesses grâce aux diverses expositions organisées en collaboration avec l’hôpital de l’illustre Albert Schweitzer, de Lambaréné.<br />
<br />
S’exprimant à propos de sa peinture, il déclare tirer son inspiration des œuvres d’arts de Pablo Picasso, tout comme il s’inspire des formes anatomiques, des rondeurs réalisées par Auguste Rodin. Il affirme d’ailleurs être fasciné par ces derniers.<br />
<br />
Les thèmes explorés par ce peintre sculpteur, sont axés sur la vie quotidienne, faits et gestes relevant de la tradition. Selon lui, l’identité culturelle du Gabon est à découvrir dans ce genre d’œuvres. <br />
<br />
« J’axe mes études sur la sémiologie, l’interprétation des signes et des symboles du terroir gabonais. Alors j’essaie d’exprimer le mystère de ce qui est visible et de l’invisible », a-t-il expliqué<br />
<br />
Par ailleurs, il trouve que de nombreux artistes gabonais ont du talent, à l’instar des maîtres Minkoe Mi-Nze et Prospère Ekore qui, pour leur engagement dans la défense et l’avancement de l’art gabonais, ne cessent de l’impressionner.<br />
<br />
Des difficultés majeures freinent l’éclosion de ce jeune, notamment l'accès au matériel, et l'octroi d'un capital fiable lui permettant d'organiser des expositions hors de Lambaréné en les étendant vers l'extérieur du pays, en vue de vendre l'art gabonais sur des échelles internationales <br />
<br />
En rappel, Mr Guy Roger Mouanda, 38 ans est originaire du sud du Gabon. Il est titulaire de plusieurs diplômes, dont celui du centenaire de la naissance du président Léon Mba le 18 mai 2003 et celui du symposium interrégional, obtenu le 31 Juillet de la même année, à l’occasion de la sculpture monumentale à Libreville. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 16:01:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/461115</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Coopération PNUD/Gabon: Signature d’un document d' « appui à la promotion de la coopération internationale pour le développement du Gabon »</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455913</link> 
                    <description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, Laure Olga Gondjout, en compagnie de la  Cordinatrice du système des Nations Unies (PNUD/Gabon), Bintou Djibo, ont procédé mardi à la signature du document de projet d’ « Appui à la promotion de la coopération internationale pour le développement du Gabon » (PAPCID),<br />
<br />
Dans son allocution, Bintou Djibo a salué l’engagement personnel du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, Laure Olga Gondjout, en faveur du développement économique et social de son pays. « Cette cérémonie en est une preuve palpable et témoigne de l’excellence des relations existantes entre votre ministère et le PNUD », a-t-elle déclaré.<br />
<br />
Selon Cordinatrice du système des Nations Unies , l’appui du PNUD à ce présent projet s’inscrit dans le cadre de la résolution 58/220 du 23 décembre 2003, par laquelle l’Assemblée générale des Nations unies exhorte les organismes compétents affiliées à cette institution, ainsi que les institutions multilatérales à intégrer les mécanismes de coopération Sud-Sud dans la conception, l’élaboration et l’exécution de leurs programmes d’appui.<br />
<br />
Laure Olga Gondjout, à son tour, a relevé que cette collaboration s’inscrit dans la droite ligne des hautes orientations du président de la République, Omar Bongo Ondimba qui met un accent particulier sur la diplomatie au service du développement. « Ce projet impulsera une nouvelle dynamique entre le ministère dont j’ai la charge et les partenaires du développement représentés par le PNUD », a-t-elle déclaré<br />
<br />
« C’est un honneur, au nom du Gouvernement de la République et en ma qualité de ministre des Affaires étrangère de lancer aujourd’hui cet important projet qui a pour objectif, d’améliorer l’efficacité et la portée des appuis des structures ciblées du ministère des Affaires étrangères à la réduction de la pauvreté, par la promotion d’un développement multisectoriel et intégré du Gabon dans les domaines prioritaires tels que l’agriculture, la santé, l’habitat social et l’éducation », a-t-elle ajouté <br />
<br />
Elle a conclu son propos en exprimant la gratitude du Gouvernement à l’endroit des partenaires stratégiques qui ont bien voulu apporter leur contribution à l’élaboration de ce programme.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:25:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455913</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Gabon: Le PAPCID, passerelle pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455909</link> 
                    <description><![CDATA[Le projet d’appui à la promotion de la coopération internationale pour le développement du Gabon (PAPCID), signé ce mardi entre le Gabon représenté par le ministre des Affaires étrangères Laure Olga Gondjout et le PNUD représenté par le représentant résidant au Gabon, Bintou Djibo a entres autres pour but de favoriser la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD)<br />
<br />
Selon Bintou Djibo, cet outil devrait permettre aux pays du sud de s’entraider résolument pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement. <br />
C’est ainsi que ce concept a été de nouveau valorisé lors du Sommet mondial dénommé « OMD plus cinq », tenu au siège des Nations Unies en 2005, où les leaders de la planète ont exprimé leur soutien ferme à ce type de Coopération dont les résultats sont très encourageant dans un contexte de baisse de l’aide publique au développement.<br />
<br />
En effet, le Projet d’appui à la promotion de la coopération internationale pour le développement du Gabon a pour objet d’intensifier les actions de la diplomatie au service du développement. Il vise plus spécifiquement, la promotion d’une coopération porteuse de progrès économique et social dans les domaines prioritaires retenus dans le Document de réduction de la pauvreté, et qui sont, dans un premier temps, l’agriculture, la santé, l’éducation, et l’habitat. <br />
<br />
« La mise en œuvre du projet d’appui à la promotion de la coopération internationale pour le développement du Gabon devrait ouvrir de nouveaux chantiers avec les autres régions d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, et de saisir de nouvelles opportunités de croissance et de développement humain », a affirmé Bintou Djibo<br />
<br />
« Pour ce qui est de la contribution du PNUD à ce projet, elle s’élève à 550 000 dollars américains, qui s’ajoute à celle du Gouvernement dont le montant est également de 550 000 dollars pour une période de 4 ans. Cette assistance devrait être complétée par l’apport des autres partenaires au développement » a-t-elle indiqué<br />
<br />
Pour finir, Bintou Djibo a réitéré ses félicitations à Laure Olga Gondjout, pour cette brillante initiative, en invitant l’ensemble des partenaires nationaux comme internationaux, présents à cette cérémonie à l’appuyer afin de valoriser les efforts de développement du ministère dont elle a la charge, ainsi que ceux des ministères techniques concernés<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:23:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455909</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>La cherté du livre gabonais au centre des débats sur la non visibilité de la littérature gabonaise</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455905</link> 
                    <description><![CDATA[À l’occasion de la présentation officielle des ouvrages de Nadia Origo, nouvelle écrivaine gabonaise au palais Léon Mba, par l’Union des écrivains gabonais (UDEG) à l’Assemblée nationale, un débat s’est ouvert sur la cherté du livre des auteurs gabonais et le souci des écrivains de régionaliser leurs écrits pour une visibilité de la littérature gabonaise en sur l’étendue du territoire national, en Afrique et dans l’hexagone<br />
<br />
Pour la présidente de l’UDEG, Sylvie Ntsame, écrivaine par ricochet, les auteurs gabonais font d’énormes efforts par rapport à la visibilité de la littérature gabonaise. Néanmoins ces derniers sont confrontés aux exigences du marché du livre. <br />
<br />
« En effet, lorsque l’éditeur accepte le manuscrit ou le tapuscrit de l’auteur, tout le travail sur la production, la publication, la distribution ne lui revient plus. Il revient à la maison d’édition de fixer un prix, de le distribuer par rapport à tous les contours qui s’y rapporte » a affirmé le doyen des écrivains gabonais le général, Pierre Odounga Pepe. <br />
<br />
Pour Chamberlain Moukouama, Journaliste à la chaîne 2, le souci permanent des écrivains gabonais de régionaliser les écrits littéraires à une ethnie, une province peut être la cause du désintéressement des lecteurs gabonais et des horizons divers ne se retrouvant pas à tels ou tels écrits. « Je pense que l’universalisation du style des auteurs peut impulser une dynamique du livre au Gabon » a-t-il ajouté.<br />
<br />
« Il faudrait une politique du livre au Gabon, on a soumis depuis des décennies aux autorités politiques notamment au ministère de la culture une ligne budgétaire, pouvant permettre de construire les maisons d’éditions gabonaises, des imprimeries. Et tout ceci pourra réduire le coût du livre gabonais » a rétorqué Pierre Odounga Pépé.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:18:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455905</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Littérature : Le royaume de Longo, (Tome 1) 3ème œuvre de l’écrivaine gabonaise Nadia Origo présentée au public</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455903</link> 
                    <description><![CDATA[ La littérature gabonaise a été colorée à nouveau avec la présentation officielle au palais Léon Mba par l’Union des écrivains gabonais (UDEG) en présence de l’auteur, Nadia Origo de son 3ème œuvre littéraire : « Le royaume de Longo (Tome 1) », de 19 pages, édité à la Doxa Editions, en France, ISBN 9782917576021 au prix de 6500 francs CFA <br />
<br />
 « Cette œuvre fait le sacre du roi ‘’Muntu Nene’’ en ethnie vili, signifiant littéralement, quelqu’un de très sage et d’intelligent. C’est pourquoi on disait de lui qu’il avait l’intelligence pour amie et la sagesse pour sœur » explique l’écrivaine Nadia Origo tout en lisant un passage du contenu du livre présenté.<br />
 <br />
Par ce livre, le lecteur est transporté au cœur du royaume coloré de Longo, l’écrivaine semble plonger les récepteurs en plein milieu de la vie rythmée du roi Muntu Nene et de ses administrés en les faisant découvrir le patrimoine ethnique vili du sud du Gabon précisément dans la région de la Nyanga à Mayumba.<br />
<br />
 Elle a invité le public à s’approprier le texte tout en rappelant à l’ensemble des critiques présents, qu’elle n’est pas douée à la fiction. Car sa formation de géographe l’a beaucoup influencée. C’est force de cela qu’on pourra retrouver, son  intérêt à situer géographiquement les topos, les descriptions des lieux et des personnages.<br />
 <br />
En rappel, Nadia Origo a coup pour coup publié deux autres œuvres notamment : « Le voyage d’aurore » de 113 pages édité à la Doxa Editions, à L’hay-Rose en France, ISBN 9782917576007 à 6500 FCFA et « Petites histoires des personnages de la Bible Tome 1 » à la même maison d’édition, ISBN : 9782917576014 à 10 000 FCFA<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:16:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455903</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Club Francophonie Nyanga : rend un hommage digne du combat politique et de la profondeur de l’écriture du chantre de la négritude Aimé Césaire</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455901</link> 
                    <description><![CDATA[Sous l’égide du Coordonnateur volontaire, Moua Kalgora, le Club Francophonie Nyanga (CFN), n’est pas resté en marge de toutes les manifestations organisées sur le plan national et international en guise d’hommage mérité tant pour son combat politique que pour son amour pour les lettres au chantre de la négritude Aimé Césaire en organisant des manifestations une communication-débat autour du thème « Aimé Césaire, l’homme et l’œuvre » animée par Rostano Eloge Mombo Nziengui, attaché de presse et Secrétaire administratif du résea des Jeunes Volontaires Francophone au sein du Lycée Nazaire Boulingui de Tchibanga (Sud-est du Gabon<br />
 <br />
Parmi les activités de fin d’année organisées par le Club de Francophonie Nyanga (CFN), il y a eu cet hommage rendu à Aimé David Césaire de son patronyme, poète, homme politique, anticolonialiste engagé  martiniquais, mort le 17 avril dernier à Fort de France. <br />
<br />
Selon le Coordonnateur du CFN, Moua Kalgora, « peu importe le lieu où on se trouve dans la planète on ne peut  pas rester insensible à cette tragique disparition dont la communauté intellectuelle noire est profondément choquée ». C’est en cela que nous avons tenu à édifier la jeunesse francophone sur l’homme en tant qu’homme politique, mais aussi de présenter l’œuvre de celui qui s’est annoncé matinalement avec son «  cahier d’ »un retour au pays natal ».<br />
 <br />
En rappel, le Club Francophonie Nyanga est une succursale du réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon et appris part du 06 au10 mars dernier au Forum interprovincial organisé à Mouila (Sud du Gabon) qui a porté sur le thème « La Francophonie au cœur de la diversité culturelle  <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:11:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455901</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>L’initiative punu menée par la jeunesse sudiste s’investit dans le désenclavement culturel de la Nyanga et de la Ngounié</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455897</link> 
                    <description><![CDATA[Parmi les activités menées par la jeunesse, à l’occasion de la célébration du 17 août prochain, on enregistre l’initiative Punu, people underground need universality, traduit littéralement par les masses oubliées ont droit aux valeurs de bien être social et de développement prônés par les valeurs d’universalité et humanité, une structure de jeunes sudistes qui compte se lancer pour le désenclavement culturel des localités.<br />
 <br />
Au cours d’une assemblée générale tenue ce mercredi dans une salle, située à Damas  au 5ème arrondissement, l’association des jeunes sudistes incorporées dans l’initiative Punu, entend capitaliser la culture gabonaise sur le plan économique. <br />
<br />
Selon Mike Moukala Koumba, coordonnateur de cette structure, l’association PUNU se veut une junior entreprise à caractère social et une structure de réflexion favorisant l’initiative « entrepreneurial » privée animée par tous jeunes soucieux d’apporter leur contribution au développement local et immédiat de leur environnement.<br />
« Nous allons prolonger cette initiative dans toutes les provinces suivant la marche des fêtes tournantes. C’est en cela que nous démarrons dans la Nyanga et la Ngounié tout en soutenant des projets qui cadrent dans la capitalisation de la culture au sein de ces contrées » a-t-il ajouté <br />
<br />
Enfin, il résume leurs objectifs  par : « la culture avec l’attachement aux racines, à l’identité historique et culturelle du Gabon et de l’Afrique ; le développement par la vision transformatrice environnementale que nous voulons pour notre le Gabon et l’entrepreneurship : esprit d’entreprise et d’initiative ».<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:57:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455897</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le campus numérique francophone de Libreville met en activité plusieurs formations destinées aux personnels de l’UOB » a affirmé Antoine Perrier Cornet</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455895</link> 
                    <description><![CDATA[ Au cours  d’un entretien accordé à GABONEWS, Antoine Perrier Cornet, Directeur du Campus numérique francophone de Libreville (CNFL), Coordonnateur régional, nous a présenté les prochaines activités du CNFL tout en soulignant que celles-ci mettront l’accent sur la formation bureautique et TIC à destination du personnelle administratif technique de l’Université Omar Bongo<br />
 <br />
Selon M. Antoine Perrier Cornet, au nombre des activités prochaines du CNFL, on peut retrouver l’organisation de deux ateliers de formation sur l’administration réseau sous Linux à destination des informaticiens des universités et des écoles supérieures du Gabon.<br />
<br />
  « Aussi, il y aura une formation bureautique et sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) en faveur du personnel administratif et technique de l’UOB. De plus, le CNFL procédera à l’accueil, des nouveaux apprenants sélectionnés pour les formations ouvertes à distance (FOAD) de la session 2008-20009 »<br />
 a-t-il confié<br />
<br />
  « Ces formations ont la particularité d’être, diplômantes et elles sont dispensées à distance via i<br />
nternet depuis des Universités francophones (France, Canada, Sénégal, Cameroun… » a-t-il expliqué<br />
<br />
Rappelons que déployé au Gabon, au cœur de l’Université Omar Bongo (UOB), le campus numérique francophone de Libreville (CNFL) est une implantation locale de l’Agence Universitaire de la Francophonie offrant une plate-forme technologique spécialisée dans l’ingénierie pédagogique... Et qu’il a été inauguré en mars 2003, le CNFL a dans son compte près de 2500 jeunes formés aux TIC<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:53:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455895</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Campus numérique francophone de Libreville et les Jeunes volontaires francophones incitent les jeunes à l'usage des TIC</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455891</link> 
                    <description><![CDATA[À l’occasion de la 3ème édition du concert de la troupe de danse No-Fear autour du thème « Danser la diversité culturelle », le Campus numérique Francophone de Libreville (CNFL), dirigé par Antoine Cornet Perrier,  en collaboration avec le réseau international des jeunes volontaires francophones (JVF/Gabon), que coordonne, Lemien Lendzeyi, ont organisé un jeu concours offrant aux heureux gagnants (5 filles et 5 garçons), un abonnement mensuel qui leur permettrait d’être formé à la bureautique et la technologie de l’information et de la communication (TIC)<br />
<br />
Selon l’attaché de presse du réseau des jeunes volontaires francophones, Rostano Eloge Mombo Nziengui, ces lauréats devraient bénéficier de l’encadrement des membres du chantier TIC du réseau JVF. Ils bénéficieront d’un abonnement mensuel à la navigation web au sein des cybers du Campus numérique francophone de Libreville (CNFL) et d’une formation à l’initiation des TIC. <br />
<br />
Ce concours était organisé autour des questions rapportant à la définition de l’acronyme OIF et du nom de son Secrétaire Général, à la date de création du campus numérique francophone de Libreville, à la définition du cigle AUF, à l’année de création de la troupe de danse No-Fear, au nom du Coordonnateur du réseau JVF… <br />
<br />
Pour Steeve Mezui, manager de la troupe de danse No-Fear, ce geste est une preuve éloquente de la collaboration franche entre le campus numérique francophone de Libreville (CNFL) et le réseau des jeunes volontaires francophones (JVF) qui travaillent ensemble dans la promotion des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). <br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:48:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455891</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>NO-FEAR A RAVI LE PUBLIC A L’OCCASION DE LA 3EME EDITION DE SON SPECTACLE ANNUEL</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455889</link> 
                    <description><![CDATA[La troupe de danse « No-Fear », en collaboration avec le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF) a organisé au cinéma le Komo, mercredi dernier la 3ème édition du concert : « danser la diversité culturelle » dans le but de sensibiliser la jeunesse sur les Objectifs du Millénaires pour le Développement (OMD) en mettant  en exergue la portée de l’impact de la diversité culturelle.<br />
<br />
Cette manifestation, riche en couleurs, au regard de la diversité culturelle qui y a prévalu, principale pierre angulaire des chorégraphies présentées par cette troupe de danse s’est articulée autour de deux idées fortes : « l’esprit crée, le corps exprime ».<br />
<br />
On a donc assisté aux chorégraphies présentées par No-Fear autour des musiques sénégalaises notamment celle de Youssou Ndour, de la camerounaise, Angélina Tézanou, de la marocaine Rachid Boulila, et béninoise avec Alèkpéhanhou, …<br />
<br />
Aussi ces danseurs atypiques ont invité le public venu nombreux à se ressourcer en intégrant les pas de danse traditionnelle dont le « Bwiti », et le « Djèmbè » avec les sonorités locales en l’occurrence celle de Pierre Akendengue dans leur chorégraphie.<br />
<br />
<br />
 « No-Fear, est une troupe de danse mixte composée de jeunes filles et garçons issus des établissements scolaires et universitaires du Gabon. Elle forme une élite de danseurs professionnels capable, à travers des chorégraphies traditionnelles et modernes, de présenter les visions et les aspirations de la société » a affirmé le Président Manager de cette troupe de danse.<br />
<br />
« Nous avons comme perspective de participer au festival acadien qui se déroulera à Québec, dans le but de vendre la culture gabonaise, et africaine en générale  » nous ont-ils scandés fiers de leurs prouesses.<br />
 <br />
Pour l’attaché de presse du réseau JVF, Rostano Eloge Mombo Nziengui, c’est non seulement une occasion d’interpeller la jeunesse sur le  rôle qu’elle doit jouer pour la réalisation des OMD, mais aussi de les inciter à s’approprier leur culture, tout en s’ouvrant aux autres. C’est pourquoi, toutes les chorégraphies de No-Fear sont axés sur des sonorités diverses puisées à l’échelle planétaire.<br />
 <br />
« De fait, étant à l’heure du numérique, c’était également une occasion d’édifier le public jeunes et autre, sur le rôle du Campus Numérique Francophone de Libreville tant sur la formation des jeunes sur les TIC, mais aussi dans la vulgarisation des formations à distance (FOAD). C’est en cela que nous avons organisé un concours qui donne aux lauréats 10 abonnements offert par M. Antoine Perrier Cornet, Directeur du CNFL » a-t-il confié<br />
<br />
<br />
Pour conclure, Boussamba Lopez, principal chorégraphe de No-Fear, rappel que tous ces ballets tournent autour des thématiques qui s’arriment aux Objectifs du millénaires pour le développement (OMD) à l’instar de la réduction de la pauvreté et la faim, de l’éducation pour tous, la protection d’un environnement durable, mais aussi de l’appropriation de nos cultures, tout en s’ouvrant aux autres, et de l’Unité africaine.<br />
 au Gabon.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:41:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455889</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Communication: l'ARTEL et les opérateurs économiques accordent leurs violons</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455885</link> 
                    <description><![CDATA[Une réunion de concertation s'est tenue jeudi au siège de l'Agence de Régulation de Télécommunication (ARTEL) à Libreville, entre cette instance et les opérateurs économiques exerçant dans ce domaine en vue d'une meilleure gestion des systèmes de télécommunication en République gabonaise<br />
<br />
Lors de ce tour de table présidé par le président de l'ARTEL, Marius Founguès, chacun des opérateurs a saisi le moment pour exprimer la position de sa structure face à ce que certains considèrent comme un « monopole de Gabon Télécom ». <br />
<br />
Aussi, fort de cette considération, les représentants de Gabon Télécom ont immédiatement réagi par la voix de Serges Essonguè pour qui Gabon Télécom, malgré sa position de mentor, a engagé d'énormes défis dans ce secteur. D'où leur souhait d'interpeller les pouvoirs publics sur la révision de la loi qui autorise à chaque opérateur de s'équiper et de disposer de son investissement.<br />
Pour le président de l'ARTEL, l'entité qu'il représente est le bras de l’Etat en matière de régulation des télécommunications. Aussi, elle s'atèle à ce que le service des différents opérateurs dans ce domaine soit le meilleur possible. <br />
<br />
De même, le responsable de l’ARTEL a interpellé les uns et les autres à faire preuve de professionnalisme dans l'exploitation des investissements.<br />
Avant de clore cette réunion, Marius Founguès en se réjouissant de l'esprit de compréhension qui a prévalu durant cette rencontre a promis la tenue des rencontres similaires périodiques pour une meilleure gestion des communications au Gabon<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:35:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455885</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Religion: « Petites histoires des personnages de la bible » de Nadia Origo présenté au public</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455881</link> 
                    <description><![CDATA[Dans le cadre de la promotion de la littérature gabonaise, l’Union des écrivains gabonais (UDEG) a procédé à la présentation officielle d’une œuvre à consonance religieuse : « Petites histoires des personnages de la bible » publiée par Nadia Origo,<br />
« Je suis une servante de Dieu dévouée, du ministère torrent des délices en France. Force est de constater que les histoires des servantes du Christ, comme Esther, Sarah, Ruth, Naomi sont importantes du point de vue des leçons de morale qu’on peut en tirer », a affirmé l’écrivaine, Nadia Origo <br />
<br />
Ces histoires sur les personnages féminins de la bible édifient non seulement les enfants qui sont en âge d’éducation, mais aussi les parents qui sont de plus en plus en manque de repères à causes de la dégradation des mœurs. Celles-ci peuvent leur permettre d’orienter leurs conseils, car ces femmes chrétiennes sont de véritables modèles », a-t-elle ajouté<br />
<br />
Sylvie Ntsame, présidente de l’Union des écrivains gabonais (UDEG), s’est réjouie de voir que les femmes en particulier et l’ensemble de la communauté intellectuelle gabonaise s’adonne à l’écriture. Quand bien même, en réponse a une question posée, elle a explicité tous les contours de la publication d’un livre, de l’écriture à la maison d’édition. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:31:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455881</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>6ème journée des étudiants en Droit de l’UOB : aspects juridiques et techniques de l’extension du plateau continental du Gabon thème central des débats</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/455879</link> 
                    <description><![CDATA[Dans le cadre des manifestations menées durant la sixième Journée des juristes, organisée par le Département de Droit de la Faculté de Droit et Sciences Economique (FDSE) de l’Université Omar Bongo, et le cercle de réflexion des étudiants en droit (CRED), on a enregistré une communication animée par le Pr Guy Rossantaga Rignault, portant sur le thème des « aspects juridiques et techniques de l’extension du plateau continental du Gabon» un projet qu’il préside en collaboration avec les cadres des ministères concernés par ce dernier, ceci, conformément à la thématique centrale de cette manifestation : « Le Droit et la mer»<br />
<br />
<br />
Selon le Pr Guy Rossantaga Rignault, la définition du plateau continental paraît technique, toutefois, on peut le définir en se référant à une notion géophysique : prolongement physique d’un continent sous la mer. Sur la base juridique, c’est la partie des fonds marins et de leur sous-sol sur lesquels un Etat côtier a une juridiction économique, au-delà de la mer continental. « Les zones maritimes du droit international de la mer sont définies par l’article 76 de la Convention des Nations Unies sur les droits de la mer paraphée en 1982 à Montego Bay, une île balnéaire de la Jamaïque » a-t-il affirmé.<br />
<br />
Le plateau continental d’un Etat côtier s’étend jusqu’au rebord externe de la marge continentale talus continental, ou jusqu’à 2000 milles marins des lignes de bases, quand ce rebord externe se trouve a une distance inférieure. « Le Gabon gagnerait à étendre son plateau continental. Car cette extension permet d’assurer à l’Etat des limites maritimes sûres, favorise un accroissement<br />
du territoire de l’Etat, offre une plus grande projection de puissance de l’Etat. Sur le plan économique, elle permet un accroissement des ressources économiques de l’Etat, avec les nouveaux permis d’exploitation des ressources halieutiques, la découverte de nouvelles ressources minières pour l’Etat… » a-t-il<br />
ajouté<br />
<br />
Enfin, nous avons appris que lorsque la marge s’étend au-delà des 200 milles marins, l’Etat peut entreprendre leur juridiction soit jusqu’à 350 milles marins  de ligne de base, soit jusqu’à 100 milles de l’isobathe (2500 m). Mais pour prétendre à cette extension, l’Etat gabonais doit constituer un<br />
dossier technique et juridique, qu’il déposera avant mai 2009 devant la commission des limites du plateau continental. Et ce dossier est en phase de finition nous a indiqué le Pr Guy Rossantaga Rignault qui préside la commission de ce projet<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 16:25:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/455879</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>« L’aménagement de l’espace urbain et une amélioration du cadre de vie des Gabonais s’imposent », Jean Eyeghé Ndong</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/442595</link> 
                    <description><![CDATA[Le Premier ministre gabonais, Jean Eyeghe Ndong a indiqué mardi à Libreville, à l’occasion de l’ouverture de l’atelier consacré à la ville dont le thème est « quelle politique de la ville pour le Gabon ? » qu’ « un aménagement de l’espace urbain et une amélioration du cadre de vie des Gabonais s’imposent ».<br />
  		  	<br />
<br />
" Conformément aux dispositions prises dans la Feuille de route, et vu que les villes gabonaises concentreraient actuellement 80% de la population du pays contre 20% de la population rurale, un aménagement de l’espace urbain et une amélioration du cadre de vie des Gabonais s’imposent », a déclaré Jean Eyeghe Ndong prononçant son discours inaugural.<br />
<br />
« Ce séminaire doit pointer au plus grand niveau, les problèmes de l’aménagement du territoire », a-t-il ajouté<br />
<br />
Selon le ministre de tutelle, Pierre Claver Maganga Moussavou qui a assisté à cet atelier, « ce séminaire vient à point nommé, car les thèmes qui seront développés au cours de ces deux jours favoriseront une politique viable de la ville pour le Gabon ».<br />
<br />
Ainsi, au regard de la forte affluence des villes gabonaises, une étude d’aménagement du territoire s’impose à tous les niveaux.<br />
<br />
En rappel, le 13 juin dernier au parlement gabonais, le premier ministre avait présenté une Feuille de route dont les actions prioritaires du Gouvernement de mission pour l’année 2008 étaient mentionnées, parmi lesquelles: une étude du schéma national d’aménagement du territoire, une étude et une conception de la politique urbaine. ]]></description> 
					<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 09:05:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/442595</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>De jeunes gabonais invités à la 1ère école de l’Unité jeunesse sur l’environnement et le développement</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/442593</link> 
                    <description><![CDATA[ De jeunes gabonais, notamment les Jeunes volontaires francophones (JVF) sont invités à la 1ère école sur l’environnement et le développement organisée par l’Unité jeunesse de la Francophonie et l’Institut de l’Energie et de l’Environnement de la Francophonie (IEPF) qui se tient du 21 au 25 juillet à Casablanca (Maroc).<br />
  		  	<br />
<br />
Selon ce communiqué, « Organisé par l’Unité jeunesse de l’Organisation internationale de la Francophonie et l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF), l’évènement inclura également la réunion de lancement des travaux du 2e comité de « jeunes reporters de Médiaterre ».<br />
<br />
De fait, « l’école d’été comprendra une session d’initiation à l’économie de l’environnement et une formation sur l’animation du portail jeunes de Médiaterre. L’évènement cible 30 jeunes acteurs du développement de l’espace francophone (Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale, Océan Indien, Asie, Caraïbe, Amérique du Nord et Europe) », rapport le communiqué.<br />
<br />
Ainsi, « un délégué du réseau des Jeunes volontaires francophones à la personne de Rostano Eloge Mombo Nziengui représentera la jeunesse gabonaise à cette rencontre particulière, car le délégué aura non seulement la charge de présenter l’état actuel des politiques environnementales du pays, mais aussi, il bénéficiera d’une formation », a confié Lendzeyi Lemien, coordonnateur du réseau à Libreville.<br />
<br />
Notons que le Comité Médiaterre a pour principale mission d’animer le portail http://www.mediaterre.org/jeunes/. Les membres sont de bénévoles qui s’engagent à publier régulièrement des dépêches. Les informations postées portent généralement sur l’actualité du développement durable et sur les possibilités d’insertion pour les jeunes dans ce domaine.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 09:01:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/442593</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>L’autorégulation et la régulation institutionnelle indispensables pour l’autonomisation des médias gabonais</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/442583</link> 
                    <description><![CDATA[Pour garantir la liberté de la presse au Gabon, il y a nécessité d’une autorégulation et de la régulation institutionnelle, a indiqué l’un des membres de l’Observatoire gabonais des médias (OGAM), Norbert Ngoua Mezui, à travers une communication faite lors de Journée internationale de la liberté de la presse, célébrée en différée, vendredi à Libreville.<br />
<br />
En fustigeant le manque de professionnalisme des journalistes dans le traitement de l’information et dans la tenue comportementale, M. Ngoua Mezui a invité ses pairs à une autorégulation dans l’exercice de leur fonction.<br />
<br />
Selon lui, l’amateurisme des journalistes a favorisé l’émergence des médias à sensation où la satire versant dans la délation, dans la diffamation a fait surface.<br />
<br />
Ainsi, indique –t- il, pour endiguer ce phénomène, il faut que les journalistes puissent mettre en pratique la charte du journalisme signée en 1995.<br />
<br />
Il a également interpellé les autorités et les chefs de médias sur le rôle de la régulation de leurs institutions. Les chefs d’édition doivent être responsables, a-t-il dit.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 08:57:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/442583</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Les Journalistes gabonais invités à s’arrimer à la déontologie</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/442579</link> 
                    <description><![CDATA[Célébrée en différée au Gabon, la Journée mondiale de la liberté de la presse a permis aux journalistes de réfléchir sur le thème : « Droits et devoirs des journalistes: éthique et déontologie », animée par Guy François Mouguengui Koumba qui a exhorté vendredi les journalistes gabonais à s’arrimer à la déontologie professionnelle dans l'exercice de leur fonction. <br />
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Rappelant les citations de Raymond Aron, de Jean Daniel et de Clemenceau qui mettent en exergue le rôle catalyseur de la déontologie au sein de la sphère journalistique, le conférencier à inviter ses confrères et ses consœurs à s’arrimer avec rigueur à la déontologie du journalisme.<br />
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« Ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession, la déontologie doit nous servir, nous communicateurs d’aiguillon en vue de mener à bien notre rôle. Aussi, l’éthique est indispensable à nos prérogatives, car le journaliste à une responsabilité sociale », a-t-il déclaré.<br />
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De fait, il faut selon lui mettre de l’objectivité dans le travail du journaliste. « Le journaliste a atteint un degré de corruption criard, c’est ce qui justifie la crise de confiance, marquée entre le public et les médias. Tout ceci est la résultante de la recherche effrénée des millions déversés par le politique », a-t-il ajouté<br />
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En rappel, une Déclaration avait été prononcée le 3 mai dernier à Maputo (Mozambique) à l’occasion de la conférence de l’UNESCO sur le thème « Liberté d’expression, accès à l’information et autonomisation des personnes », commémorant la Journée mondiale de la liberté de la presse.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 08:54:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://mombo.tigblog.org/post/442579</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Coopération: Une association d’anciens étudiants renforce la coopération entre le Gabon et la Russie</title> 
                    <link>http://mombo.tigblog.org/post/429081</link> 
                    <description><![CDATA[À l’occasion d’une Assemblée générale tenue samedi dernier au siège de l’ambassade de la Fédération de Russie accréditée au Gabon, les membres de l’association des ex étudiants gabonais à l’Union soviétique (URSS) et les étudiants russes (ANAEG USR) se sont engagés, en élaborant un plan stratégique opérationnel sur une période de 2008 à 2011, à promouvoir la coopération bilatérale avec l’expansion des échanges économique, culturel, éducatif, sanitaire, sportif, de la recherche scientifique… entre le Gabon et la Russie.<br />
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Pour M. Moussavou Bertin Jonas, président de cette structure associative, il est impérieux que les anciens étudiants en Russie, puissent capitaliser leurs formations acquises lors de leurs années d’études dans ce pays, en mettant sur pied, à court et à long terme, ce plan stratégique opérationnel qui s’étend sur trois ans.<br />
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En effet, « ce programme comporte des objectifs tels que : promouvoir la coopération en matière de recherche, culturelle, scientifique, et technique, entre le Gabon et la Russie , tout en accordant une primauté à la visibilité, aux résultats escomptés et surtout obtenus sur le terrain » . Il faut donc un engagement des membres en vue de faire un bilan digne en fin de mandat en vue de laisser un canevas à l’équipe qui viendra, a-t-il confié.<br />
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« Il faut donc que nous nous investissions à contribuer pour la vitalité de nos caisses, car il faut qu’on mette en place des laboratoires de langue, qu’on favorise l’ouverture d’un Centre culturel russe. Aussi, devons-nous favoriser la promotion professionnelle des membres de l’association dans leur pays d’origine et faciliter l’entrée des investisseurs russes dans notre pays, a indiqué Guy Patrick Ekome Zeng, secrétaire général de cette association.<br />
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En rappel, l’association des ex étudiants de l’Union soviétique (URSS) et de la Fédération de Russie (ANAEG USR) a été mise sur pied le 24 mai dernier sous l’impulsion du Consul général de l’ambassade de Russie, Igor Bourkine.<br />
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					<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 06:46:00 EDT</pubDate> 
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